D4vd fixé sur les photos : ce qui le trouble vraiment
Le mardi 21 juillet 2026, devant le tribunal de Los Angeles, le chanteur D4vd, âgé de 21 ans, est resté impassible tandis que les enquêteurs projetaient les photographies du corps en décomposition de Celeste Rivas Hernandez, une adolescente de 14 ans retrouvée morte dans sa Tesla garée à Hollywood en septembre 2025. Les images, montrant les signes avancés de putréfaction, ont été présentées lors de l’audience préliminaire qui devait déterminer s’il y avait suffisamment de preuves pour renvoyer l’affaire devant un juge.
Les faits retenus par la justice
Selon l’acte d’accusation, D4vd aurait attiré Celeste Rivas Hernandez dans son véhicule sous le prétexte d’une séance d’enregistrement privée. Une fois à l’intérieur du véhicule, il aurait commis l’acte de violence ayant entraîné la mort de la jeune fille, puis aurait procédé à son démembrement avant de dissimuler les restes dans le coffre de la Tesla. Le véhicule aurait ensuite été abandonné près d’un célèbre boulevard de Hollywood, où il a été découvert par un passant le matin du 14 septembre 2025.
L’examen médico-légal a confirmé que la victime avait subi de multiples traumatismes compatibles avec une agression brutale, et que le découpage du corps avait été réalisé avec une précision qui suggère une connaissance préalable des techniques anatomo-chirurgicales. Les enquêteurs ont également relevé des traces d’ADN appartenant au chanteur sur plusieurs éléments retrouvés sur les lieux.
Le silence qui interroge
Ce qui a le plus frappé les observateurs présents dans la salle d’audience, c’est l’attitude de D4vd. Alors que les photos défilaient sur l’écran, le chanteur n’a montré aucun signe d’émotion, aucun tremblement de lèvres, aucun regard fuyant. Il est resté les yeux fixés sur les images, la mâchoire serrée, comme s’il cherchait à lire quelque chose d’invisible dans les clichés.
Des psychologues judiciaires expliquent que ce type de comportement peut relever de plusieurs mécanismes de défense : la dissociation, le détachement émotionnel ou encore une forme de contrôle excessif destiné à masquer une anxiété intérieure. Certains spécialistes évoquent également la possibilité d’un trouble de la personnalité où l’individu présente un affect plat face à des stimuli qui provoqueraient habituellement une réaction forte.
Ce que disent les experts
Le docteur Laura Mendez, professeure de psychologie légale à l’Université de Californie, souligne que «l’absence de réaction visible ne signifie pas nécessairement l’absence de culpabilité ou de remords ; elle peut au contraire être le signe d’une construction mentale élaborée pour éviter de faire face à la réalité de ses actes». Elle ajoute que l’observation attentive du regard, de la micro-expression et du ton de voix serait plus révélatrice que les simples larmes ou cris.
Du côté de la défense, l’avocat de D4vd a fait valoir que son client était sous le choc de la médiatisation de l’affaire et que son attitude devait être interprétée comme une stratégie de préservation mentale plutôt que comme un aveu de culpabilité. Il a demandé que le juge tienne compte du contexte de stress extrême dans lequel se trouvait le jeune artiste lors de l’audience.
Réactions du public et des proches
À l’extérieur du tribunal, des groupes de soutien à la victime ont organisé un rassemblement silencieux, tenant des pancartes portant le nom de Celeste et réclamant justice. Sur les réseaux sociaux, le clip de l’audience a rapidement été partagé, déclenchant une vague d’indignation mêlée à de la stupéfaction face au visage impassible du chanteur.
La famille de Celeste, présente à l’audience, a déclaré qu’elle avait espéré voir un quelconque signe de regret, mais que le regard fixe de D4vd avait seulement renforcé leur détermination à voir la vérité éclatement complète des faits lors du procès.
Les prochains étapes judiciaires
L’audience préliminaire s’est conclue par la décision du juge de renvoyer l’affaire devant un tribunal pénal, où le chanteur devra répondre des accusations de meurtre prémédité, de détention illégale d’un cadavre et d’outrage à la personne. La date du procès n’a pas encore été fixée, mais les deux parties préparent déjà leurs stratégies, tandis que l’opinion publique reste attentive à chaque développement de cette affaire qui mêle célébrité, horreur et questions profondes sur la nature du mal.
Source : Home People