À la une Laurent Nuñez promet 1 milliard aux pompiers : pourquoi ?
Divertissement

Benjamin Castaldi aurait refusé Mask Singer : la raison choquante

· 4 min de lecture

Le vendredi 2 octobre 2026, Benjamin Castaldi était l’invité de l’émission « Tout beau, tout neuf » diffusée sur W9. Lors de cet entretien, l’animateur et producteur a révélé qu’on lui avait proposé 50 000 euros pour participer à la prochaine saison de « Mask Singer ».

Selon ses propres mots, la production souhaitait le voir enfiler un costume de concombre, un choix inhabituel qui a immédiatement suscité la curiosité du public. Castaldi a toutefois décliné l’offre, précisant qu’il ne se sentait pas à l’aise avec ce déguisement particulier.

Le salaire proposé : 50 000 euros pour un légume

Le chiffre de 50 000 euros apparaît comme une somme conséquente pour une participation ponctuelle à une émission de divertissement. Dans le contexte des cachets télévisés français, ce montant se situe dans la fourchette haute pour une apparition unique, surtout lorsqu’elle implique un costume aussi spécifique.

Cette proposition soulève la question de la valeur que les chaînes accordent aux personnalités médiatiques capables d’attirer l’audience, même lorsqu’elles sont appelées à se cacher derrière un masque atypique.

Pourquoi un costume de concombre ?

Le choix du concombre n’est pas anodin : il s’inscrit dans la tendance récente de « Mask Singer » à proposer des déguisements à la fois ludiques et légèrement décalés. Les producteurs auraient voulu jouer sur l’aspect surprenant et humoristique du légume pour créer un moment mémorable lors de l’émission.

Pour Benjamin Castaldi, toutefois, l’idée de se glisser dans une peau de légume semblait éloignée de son image habituelle d’animateur sérieux et de producteur de programmes de flux.

Les raisons du refus : confort et cohérence d’image

Lors de son passage sur W9, Castaldi a expliqué que son refus tenait principalement à deux facteurs : le manque de confort lié au costume et la volonté de préserver une certaine cohérence avec ses projets actuels.

Il a ajouté qu’il préférait se concentrer sur des émissions où il pouvait rester lui-même, plutôt que de se cacher derrière un masque qui, selon lui, risquait de brouiller la perception du public à son sujet.

Réactions immédiates sur les réseaux sociaux

Dès la diffusion de l’interview, les commentaires ont afflué sur Twitter et Instagram. Certains fans ont exprimé leur déception de ne pas voir leur animateur préféré sous le masque, tandis d’autres ont salué sa décision de rester fidèle à lui-même.

Le hashtag #CastaldiConcombre a même brièvement trending, montrant à quel point l’annonce a réussi à capter l’attention des internautes en quelques heures.

Ce que disent les proches de l’émission

Contactés par plusieurs médias, les représentants de « Mask Singer » n’ont pas souhaité commenter directement l’offre faite à Benjamin Castaldi, rappelant que les négociations restent confidentielles.

Ils ont toutefois confirmé que le show continue d’explorer des profils variés afin de renouveler son casting chaque saison, laissant ainsi la porte ouverte à d’autres personnalités.

Le marché des cachets télévisés en 2026

Cette affaire met en lumière l’évolution des rémunérations dans le paysage télévisuel français. En 2026, les chaînes sont prêtes à investir des sommes importantes pour attirer des visages connus, même pour des participations brèves.

Pour les animateurs établis comme Castaldi, la décision d’accepter ou de refuser dépend désormais autant du montant proposé que de la pertinence du projet par rapport à leur carrière.

Un aperçu des futures saisons de « Mask Singer »

Malgré ce refus, la production de « Mask Singer » assure que la prochaine saison réservera encore son lot de surprises, avec des costumes toujours plus imaginatifs et des célébrités provenant d’horizons divers.

Les téléspectateurs peuvent s’attendre à découvrir de nouveaux personnages masqués, tandis que le débat autour du choix des participants continuera d’alimenter les discussions sur les plateformes sociales.

En définitive, l’anecdote de Benjamin Castaldi rappelle que, derrière les paillettes et les masques, se jouent des négociations subtiles où l’image personnelle et le confort artistique pèsent parfois autant que le chèque proposé.

Source : 20Minutes