À la une 182 kg, un triporteur, 10 000 km : la traversée qui défie la malbouffe
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182 kg, un triporteur, 10 000 km : la traversée qui défie la malbouffe

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Imaginez un homme de 182 kg, en plein cœur de la France, qui décide de troquer son canapé pour un triporteur électrique et de parcourir 10 000 kilomètres à travers 32 pays. Ce n’est pas un gag, c’est Mickaël Hardouin Duparc, 39 ans, qui se lance dans l’aventure la plus ambitieuse de sa vie pour combattre la malbouffe.

Pourquoi un triporteur et pas une voiture ?

« La France buissonnière », baptise-t-on déjà son périple. Le choix du triporteur électrique n’est pas anodin : c’est à la fois un moyen de transport « vert », un véritable banc d’essai pour tester les limites physiques d’un corps qui dépasse les standards habituels, et surtout un symbole fort contre la sédentarité.

Un défi qui se mesure en chiffres

En 18 mois, Mickaël prévoit de franchir 10 000 km, soit l’équivalent d’un marathon quotidien de 15 km pendant plus de 650 jours. À cela s’ajoute la traversée de 32 pays, la traversée de 7 fois la distance Paris‑Lyon, et la perte d’environ 30 kg, selon ses propres objectifs santé.

Les obstacles sur la route

Le parcours n’est pas qu’une simple boucle de paysages idylliques. Entre les routes montagneuses d’Autriche, les plaines étendues de Hongrie et les détours urbains de Berlin, le poids du cycliste représente un défi mécanique. Les batteries du triporteur devront être rechargées quotidiennement, et chaque arrêt devient un moment d’échange avec les populations locales, souvent étonnées par cet ex‑géant qui pédale.

Un message qui dépasse le simple sport

Ce n’est pas qu’une question de chiffres, mais d’impact social. Chaque kilomètre parcouru est l’occasion de sensibiliser les passants aux dangers de la malbouffe, aux risques de l’obésité et à l’importance d’une alimentation équilibrée. Mickaël distribue des flyers, participe à des ateliers nutritionnels et filme ses rencontres pour les partager sur les réseaux.

Le soutien qui fait la différence

Des associations de santé, des marques de sport éco‑responsables et même des municipalités locales ont déjà apporté leur aide : hébergement, ravitaillement, soutien logistique… Tout converge vers une même ambition : montrer qu’il est possible de reprendre le contrôle de son corps, même quand le déclic semble hors de portée.

Ce qui vous attend

Suivez le quotidien de Mickaël via sa chaîne YouTube, où chaque jour apporte son lot de doutes, de triomphes et de révélations surprenantes. La première vidéo, sortie avant le départ, dévoile le moment où il a décidé de tout laisser derrière lui.

Restez connectés, car chaque kilomètre parcouru pourrait bien changer votre façon de voir la santé, le sport et la persévérance. Après tout, qui aurait pu imaginer qu’un homme de 182 kg deviendrait le messager d’une Europe plus saine ?