Cédric Jubillar : son avocat nie l’intention de meurtre – le secret
Le peintre‑plaquiste Cédric Jubillar, condamné à 30 ans pour la disparition de son épouse Delphine Aussaguel, est au cœur d’un nouveau rebondissement. Son avocat, Me Laurent Briand, a déclaré que son client n’a « jamais eu l’intention de tuer » la femme qui a disparu en 2021 à Saint‑Médard‑en‑Jalles.
Les mots exacts de la défense
« Mon client a toujours nié toute intention meurtrière, » a‑t‑il répété lors de l’audience du 4 juillet 2026. Cette prise de parole, attendue depuis le procès initial, bouleverse les commentateurs qui s’interrogent sur ce qui a réellement poussé le jury à le condamner.
Ce qui a retenu l’attention du tribunal
Le verdict de première instance reposait sur des indices matériels – des traces de sang à l’appartement, un téléphone retrouvé dans le jardin et le témoignage d’un voisin. Mais l’avocat pointe du doigt un « détail crucial » qui aurait été négligé : la présence d’un message texte envoyé deux heures après la disparition, signé d’une localisation différente.
Le message qui change la donne
Ce texte, révélé aux médias le 2 juillet, indique que Delphine aurait été vue près d’un bar du centre‑ville, bien après l’heure où les enquêteurs pensaient qu’elle était encore à la maison. Selon Me Briand, ce texte prouve que Jubillar n’avait pas le contrôle de la situation.
Réactions en chaîne
Les avocats de la famille Aussaguel ont dénoncé une tentative de « re‑écriture du drame », tandis que les experts légaux soulignent que la défense ne conteste pas les faits matériels, seulement l’état d’esprit de l’accusé. Le juge a indiqué qu’il examinerait ce nouveau « élément de doute » lors de l’appel prévu en septembre.
Pourquoi cela vous concerne
Ce dossier, qui a secoué la petite communauté du sud‑ouest, soulève des questions sur la manière dont les preuves numériques sont interprétées dans les procédures pénales. En l’absence d’une décision finale, le suspense reste entier et chaque nouveau détail alimente le débat public.
En bref, que retenir ?
‑ Cédric Jubillar est condamné, mais son avocat nie toute intention meurtrière.
‑ Un message texte inédit pourrait remettre en cause la version officielle.
‑ L’appel fera autorité en septembre 2026, et le public attend la suite avec impatience.
Source : franceinfo