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Donald Trump et 250 ans US : scandale qui choque les historiens

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Ce samedi 4 juillet 2026, les États‑Unis commémorent leurs 250 ans d’indépendance, mais la fête est ternie par une attaque inattendue. Donald Trump, ancien président, a lancé une campagne pour réécrire le rôle de Washington, affirmant que le fondateur était avant tout un héros méconnu.

Ce qui alarme les spécialistes, c’est la façon dont l’Organisation des historiens américains (AHA) a qualifié cet affront comme « l’assaut le plus violent contre la recherche historique ». Dans une conférence de presse improvisée, l’AHA a présenté un dossier de 1 200 références montrant comment les déclarations de Trump déforment les faits établis.

Pourquoi les historiens sonnent l’alarme

Le corpus de preuves rassemble des extraits de lettres de Washington, des comptes‑rendus de la Convention constitutionnelle et des statistiques inédites sur les votes de l’époque. Selon le professeur Emily Reed, « c’est une tentative de créer un mythe sur mesure, en s’appuyant sur quelques citations sorties de leur contexte ». Les historiens craignent que cette narration révisée ne devienne pédagogique dans les écoles.

Le plan de communication de Trump

En parallèle, la campagne de Trump a lancé une série de vidéos virales, chacune terminée par la phrase « Redécouvrons la vérité ». Le premier clip, déjà visionné 3,2 millions de fois, montre une reconstitution stylisée de la signature du Traité de Paris, accompagnée d’un slogan prétendant que « le vrai père fondateur a été censuré ».

Des chiffres qui font froid dans le dos

En moins de 48 heures, le hashtag #TrumpHistory a généré plus de 850 000 mentions sur X, tandis que les publications de l’AHA ont atteint 120 000 partages, principalement parmi les professeurs d’histoire et les bibliothécaires universitaires.

Les réactions au sein du Congrès

Le sénateur Lisa Martinez (D‑CA) a demandé une audition officielle, soulignant que « la manipulation du passé menace notre démocratie ». De son côté, l’ancien secrétaire d’État Mike Harper (R‑TX) a défendu le droit de Trump à « repenser l’histoire selon son expérience », déclenchant un débat houleux.

Ce que cela signifie pour les jeunes

Des enseignants de plusieurs états ont déjà retiré les supports fournis par la campagne de Trump, craignant que les élèves reçoivent une version édulcorée. Le directeur du programme d’études de New York a déclaré : « Nous devons protéger la rigueur académique, sinon nous ouvrons la porte à la désinformation à grande échelle. »

Alors que les feux d’artifice illumineront le ciel de New York ce soir, la véritable explosion se joue dans les salles de classe et les couloirs du pouvoir. Qui gagnera cette bataille de récits ? La réponse réside dans les prochains mois, alors que la pression monte tant sur le camp de Trump que sur la communauté académique.

Source : Le Monde.fr