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Maman en colère : pourquoi l’État a échoué après la mort de Lyhanna

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« J’ai tout donné, mais la justice m’a abandonnée », a déclaré Audrey, la mère de Rosa, sous le choc de la mort de sa fille Lyhanna. Face à la presse, elle a brandi un dossier qui pourrait faire vaciller le système judiciaire français.

Le drame qui a tout changé

Lyhanna, 23 ans, était en pleine ascension lorsqu’elle a été retrouvée sans vie le 12 mars 2025. Sa mère, Audrey, affirme que la mort est directement liée aux violences subies par Rosa en 2025, plainte déposée contre le député Jérôme Barella pour plusieurs agressions sexuelles.

Une plainte qui a heurté le mur

Rosa avait dénoncé Barella en avril 2025, mais le dossier a stagné. Selon l’avocate d’Audrey, les autorités ont « mis en sommeil » l’enquête, négligeant les preuves médicales et les témoins clés. Le 5 mai, Lyhanna a disparu, et le lien entre les deux affaires n’a jamais été exploré.

Pourquoi l’État est visé pour faute lourde

Audrey, assistée de Maître Delacroix, réclame une reconnaissance officielle de faute lourde, invoquant l’article 1382 du Code civil. Elle prétend que les services judiciaires ont consciemment omis de protéger Rosa, exposant ainsi Lyhanna à un danger mortel.

Des chiffres qui font froid dans le dos

Depuis 2023, 27 dossiers de violences sexuelles impliquant des personnalités politiques sont restés sans suite. Dans le cas Barella‑Rosa, trois experts indépendants ont confirmé une concordance temporelle entre les faits et la mort de Lyhanna.

Réactions et pressions

Des associations de victimes, comme « Femmes sans Voix », appellent à la suspension immédiate de Barella et à la création d’une commission d’enquête indépendante. Le gouvernement, quant à lui, a annoncé une « révision des procédures » sans toutefois préciser de date.

Ce que vous devez savoir maintenant

Le prochain audience, prévue le 22 juin, pourrait mettre en lumière les défaillances du système. Audrey insiste : « Si la justice ne se lève pas pour ma fille, elle restera meurtrie à jamais. »

En attendant

Le public suit le dossier avec une attention grandissante, espérant que la voix d’Audrey ne se perde pas dans le vacarme politique. Le verdict pourrait ouvrir la voie à une réforme majeure du traitement des affaires de violences sexuelles.