Anastassia Berezovska : le mystère qui lie Monaco et l’Ukraine
Le 29 juin 2026, un colis piégé explosait à Monaco, semant panique et confusion dans la Principauté. Six jours plus tard, le 5 juillet, le corps d’Anastassia Berezovska, principale suspecte, était découvert dans la ville de Lviv, en Ukraine, avec des blessures par balle à la tête. Qui était réellement Anastassia, et pourquoi sa mort vient-elle bouleverser une enquête qui s’étend déjà sur trois continents ?
Qui est Anastassia Berezovska ?
Originaire de Donetsk, Anastassia était à l’époque de 32 ans, ancienne analyste en cybersécurité et, selon les autorités monégasques, suspecte principale de l’envoi du colis contenant une charge de plastique explosif. Son profil était déjà controversé : elle avait déjà été interpellée en 2023 pour un « financement illicite d’activités radicales » en Europe de l’Est, puis libérée faute de preuves. Ce passé trouble a fait d’elle une cible privilégiée pour les services de renseignement.
Les faits du jour : la découverte du corps
Le vendredi 5 juillet, des policiers de la police nationale ukrainienne ont trouvé le corps d’Anastassia dans un parking souterrain de Lviv, à proximité d’un café fréquenté par des expatriés russophones. Les rapports officiels mentionnent trois balles logées dans le crâne, aucune trace de lutte et aucun signe de forensic evidencing d’un explosif à proximité. La façon dont le corps a été retrouvé – dans un lieu public, sans témoins immédiats – a immédiatement alimenté les théories du complot.
Pourquoi la mort d’une suspecte relance l’enquête ?
Premièrement, la mort d’Anastassia supprime la seule personne capable de lever le voile sur les commanditaires du colis monégasque. Deuxièmement, les enquêteurs monégasques ont reçu, le jour même, un message crypté prétendant révéler l’identité du commanditaire ; le message provenait d’une adresse IP ukrainienne. Le lien entre la mort et ce message n’est pas encore clair, mais il suggère qu’une faction cherche à garder le contrôle sur l’information.
Les suspects et les pistes
Les autorités françaises, italiennes et monégasques ont identifié trois axes principaux : un groupe criminel lié aux trafics de carbone, un service de renseignement étranger et une cellule de mercenaires active en Ukraine. Les premiers indices pointent vers un réseau qui utilise les colis comme couverture pour transporter des micro‑explosifs. Un des suspects, nommé « Viktor », aurait été aperçu avec Anastassia le jour de son enlèvement à Lviv. Viktor, à peine identifié, est associé à une société écran basée à Minsk.
Ce qui n’a pas été dit
Les médias occidentaux ont largement couvert le drame, mais ils ont omis de mentionner les appels téléphoniques que la famille de Berezovska a reçus, sans jamais répondre, le jour même de l’attentat à Monaco. De plus, une analyse des métadonnées du colis révèle qu’il a transité par un hub logistique à Istanbul, où un groupe de hackers connu sous le nom de « Nightshade » aurait intercepté le paquet. Cette information, qui n’a pas encore été rendue publique, pourrait changer la donne.
Ce que les experts prévoient
Selon le professeur Igor Melnikov, spécialiste des conflits hybrides, la mort d’Anastassia pourrait signifier « une tentative de nettoyage du tableau ». En éliminant la seule voix capable de lier le crime à un commanditaire officiel, les orchestrateurs espèrent rendre l’enquête plus diffuse et plus difficile à poursuivre en justice. D’autres analystes, comme la journaliste d’investigation Léa Duval, estiment que cet assassinat pourrait être le prélude à une série d’attentats similaires dans les capitales européennes, utilisant la même méthode du colis piégé.
Quel impact pour Monaco ?
Le Prince Albert II a déclaré que la Principauté reste « vigilante et résolue à protéger ses citoyens ». Néanmoins, le tourisme a chuté de 12 % la semaine suivant l’attentat, et les hôtels de luxe affichent des réservations en berne. Le gouvernement monégasque travaille maintenant avec Interpol pour suivre les flux logistiques suspectés d’être liés à l’affaire.
Ce qui se passe maintenant
Les autorités ukrainiennes ont ouvert un dossier de meurtre politique, tandis que les services de renseignement européens intensifient les contrôles aux frontières. Un mandat d’arrêt international a été émis contre trois individus, dont le mystérieux « Viktor », et les équipes de la DGSI ont été déployées à Paris pour analyser les communications interceptées.
Le mystère reste entier, mais une chose est sûre : chaque nouveau détail qui émerge renforce l’impression que le drame de Monaco n’est qu’une pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste, où la géopolitique, le crime organisé et la technologie se croisent de façon inquiétante.
Source : 20Minutes