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Ben Jones, Cooter de ‘Shérif, fais-moi peur’, est mort à 84 ans

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Ben Jones, l’acteur qui a donné vie au mécanicien Cooter Davenport dans la série américaine mythique ‘Shérif, fais-moi peur’, est décédé ce dimanche 9 août 2026 à l’âge de 84 ans. La cause officielle : une crise cardiaque foudroyante, survenue soudainement à son domicile en Géorgie.

La nouvelle a provoqué une vague d’émotion chez les fans de la première heure, ceux qui ont grandi avec les aventures des cousins Duke dans le comté fictif de Hazzard. Mais ce n’est pas seulement la perte d’un acteur culte qui frappe : c’est ce qu’il avait confié, quelques semaines avant sa disparition, à un ami proche.

Un dernier projet qui en disait long

Contrairement à ce que beaucoup pensaient, Ben Jones n’avait pas totalement tourné le dos au monde du spectacle. En juin 2026, il avait accepté de participer à un documentaire indépendant sur la culture du Sud des États-Unis, où il racontait avec émotion comment le rôle de Cooter avait changé sa vie.

Ceux qui l’ont vu récemment décrivent un homme lucide, souriant, mais étrangement serein. Comme s’il avait bouclé une boucle. Un ami a confié qu’il avait même plaisanté : « Si je dois partir, que ce soit avec mes bottes et mon tournevis à la main ».

Pourquoi Cooter reste immortel

Interprété de 1979 à 1985, puis dans les téléfilms des années 2000, Cooter Davenport est devenu bien plus qu’un personnage secondaire : un symbole de bonté, d’humour et de loyauté. Ben Jones avait su lui donner une chaleur humaine qui transcendait l’écran.

Des décennies après la fin de la série, les fans continuaient de l’aborder lors des conventions, lui demandant des anecdotes sur le tournage, sur les cascades ratées ou sur les blagues de Sonny Shroyer (Enos). Il répondait toujours avec patience et humour.

L’homme derrière la salopette

Peu savent que Ben Jones était aussi un homme engagé : ancien membre du Congrès de Géorgie (1989-1993), il avait défendu des causes rurales et environnementales. Un parcours atypique, de Hollywood à Capitol Hill, qu’il racontait sans prétention.

Dans ses rares interviews récentes, il parlait peu de la gloire, mais beaucoup de la valeur du travail manuel, de l’importance des racines. « Cooter m’a tout donné », disait-il. « Mais ce sont les vrais mécanos qui m’ont appris à vivre ».

Sa famille a demandé que, plutôt que des fleurs, des dons soient faits à des associations soutenant les artisans et les petites garages indépendantes. Un dernier clin d’œil à celui qui, même en salopette, savait réparer bien plus que des voitures.

Source : Home People