Mort de Kavinsky : les stars présentes aux obsèques du musicien français
Ce mercredi 12 août 2026, l’église de la Madeleine à Paris a accueilli une cérémonie empreinte d’émotion. Les proches et amis de Vincent Belorgey, connu sous le nom de Kavinsky, se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage. Le musicien électro, décédé le 28 juillet dernier à l’âge de 50 ans, a laissé un vide profond dans le paysage musical français.
Mais ce n’est pas seulement la tristesse qui a marqué cette journée. Ce qui a frappé les témoins, c’est la présence inattendue de certaines figures emblématiques du cinéma, de la musique électronique et du spectacle. Des noms que personne ne s’attendait vraiment à voir côte à côte dans ce contexte si particulier.
Un dernier hommage sous les projecteurs
Dès l’entrée de l’église, l’atmosphère était lourde de silence respectueux. Les fleurs blanches, les disques d’or disposés avec soin près du cercueil, chaque détail parlait d’une carrière exceptionnelle. Kavinsky, auteur du tube planétaire « Nightcall », avait marqué les esprits bien au-delà des frontières de l’électro.
Parmi les premiers arrivés, Sébastien Tellier, vêtu de noir sobre, est apparu visiblement ému. Les deux artistes avaient collaboré par le passé, partageant une certaine nostalgie pour les sons analogiques des années 80. Leur échange bref mais intense n’a pas échappé aux observateurs.
La présence qui interroge
Puis est arrivé Nicolas Duvauchelle. L’acteur, connu pour ses rôles intenses et sa discrétion habituelle, s’est arrêté longtemps devant la photographie de Kavinsky jeune, souriante devant son premier synthétiseur. Ses larmes discrètes ont été remarquées par ceux qui se trouvaient près de lui.
Mais c’est l’arrivée de Thomas Bangalter qui a véritablement retenu l’attention. Le moitié de Daft Punk, rare en public ces dernières années, est resté près de vingt minutes en silence, les mains jointes. Personne ne sait exactement ce qu’ils se sont dits, mais leur histoire commune dans la scène électronique française des années 90-2000 parle d’elle-même.
Des absences qui parlent aussi
Si certaines présences ont surpris, d’autres absences ont également été notées. Aucun représentant officiel des anciennes collaborations de Kavinsky avec le cinéma (comme pour le film « Drive ») n’était visible dans l’assistance immédiate. Un détail qui n’a pas échappé aux journalistes présents.
Plusieurs membres de sa famille proche étaient bien là, naturellement. Son frère, visiblement affecté, a pris la parole brièvement à la sortie de l’église, remerciant ceux qui étaient venus « pour l’homme, pas seulement pour l’artiste ».
Un héritier musical inconsolable
Parmi les visiteurs, un jeune musicien de 22 ans, visage partiellement caché sous une capuche, est resté longtemps après le départ de la plupart des invités. Il a déposé un morceau de papier plié sur la couronne de fleurs : une mélodie manuscrite, intitulée simplement « Pour Vincent ». Personne ne sait encore qui il est vraiment.
La cérémonie s’est terminée dans l’après-midi, sous un ciel parisien étrangement clair pour un mois d’août. Alors que la foule se dispersait, une phrase revenait souvent : « Il aurait aimé ça ». Une référence discrète à ses goûts pour les hommages sobres mais profondément humains.
Source : 20Minutes