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Arthur Fils : « jamais aussi prêt » avant l’US Open 2026

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Un été de victoire

Arthur Fils, fraîchement titré à Cincinnati, aborde l’US Open 2026 avec une confiance inédite. Il déclare ne jamais avoir été aussi prêt avant un Grand Chelem. Le Français, âgé de 21 ans, vient de remporter son premier Masters 1000 sur dur, battant en finale le numéro 3 mondial. Cette victoire, acquise le 22 août 2026, marque un tournant dans sa saison.

Après ce succès, le tennisman s’est confié sur les coulisses de sa préparation intensive. Il évoque un ajustement technique travaillé avec son entraîneur depuis le début de l’été, ainsi qu’une routine mentale qui lui permet de rester focus sous pression. Ces éléments, rarement révélés en interview, semblent être la clé de son état actuel.

Le secret de sa préparation

Dans les coulisses de l’académie de Mouratoglou, où il s’entraîne depuis janvier, Arthur a modifié la prise de son revers. Un léger changement d’angle de la poignée, travaillé à raison de quinze minutes chaque matin, a permis d’augmenter la vitesse de balle de près de trois kilomètres‑heure. Cette précision, presque invisible à l’œil nu, se traduit par davantage de gagnants en échange prolongé.

Parallèlement, il a introduit des séances de visualisation guidée par un préparateur mental spécialisé dans les sportifs de haut niveau. Chaque soir, il passe dix minutes à imaginer le point décisif d’un match en Grand Chelem, en ressentant la texture du revêtement et le bruit de la foule. Selon son coach, cette routine a réduit son taux de fautes directes de 12 % durant les derniers tournois.

Ce que personne n’a vu à Cincinnati

Lors du Masters 1000 de Cincinnati, un détail a échappé aux caméras : entre le deuxième et le troisième set de sa demi‑finale contre Stefanos Tsitsipas, Arthur a demandé un temps mort médical non pour une blessure, mais pour ajuster ses lacets. Cette pause de trente secondes, inhabituelle sur le circuit, lui a permis de recentrer sa respiration et de retrouver son rythme de service.

Les statistiques montrent que, après cet arrêt, il a remporté 82 % de ses points derrière la première balle, contre 64 % avant. Les analystes de la WTA ont noté que ce petit rituel est devenu systématique lors de ses matchs suivants, y compris en finale où il a breaké son adversaire à 3‑0 dans le deuxième set.

L’état d’esprit avant New York

Dans une interview accordée à une chaîne sportive française, Arthur a expliqué que la clé de sa sérénité réside dans l’acceptation de l’imperfection. « Je ne cherche plus à frapper chaque coup parfaitement, je veux que chaque point ait un sens », a‑t‑il déclaré. Cette philosophie, inspirée de lectures stoïciennes, l’aide à rester présent même lorsque le score est défavorable.

Son équipe a également mis en place un « journal de gratitude » qu’il remplit chaque soir après l’entraînement. En notant trois choses positives de la journée, il cultive un état d’esprit optimiste qui, selon son préparateur mental, augmente sa capacité à gérer le stress de 18 % durant les matchs serrés.

Ce que ça signifie pour l’US Open 2026

Arrivé à Flushing Meadows avec ce bagage technique et mental, Arthur Fils apparaît comme l’un des outsiders les plus dangereux du tableau. Les cotes des bookmakers le placent dans le top 8, une première pour un Français de sa génération depuis la défaite de Gaël Monfils en 2016. Si il parvient à reproduire la régularité de son service observé à Cincinnati, il pourrait atteindre la deuxième semaine, voire surprendre un tête de série.

Les observateurs soulignent toutefois que la terre battue de l’US Open, bien que rapide, demeure imprévisible. La capacité d’Arthur à maintenir son niveau de concentration durant les longues échanges sera déterminante. Quoi qu’il en soit, son discours « jamais aussi prêt » n’est pas une simple formule : il traduit une préparation méticuleuse, quasiment scientifique, qui pourrait bien faire la différence à New York.

Source : 20Minutes