Jessica Bang, jeune golfeuse australienne décédée à 18 ans
Le monde du golf féminin est en deuil. Jessica Bang, 18 ans, décrite comme un « jeune talent exceptionnel » par le WPGA Tour, est décédée ce vendredi 14 août 2026 après une hémorragie cérébrale soudaine. Elle s’apprêtait à prendre l’avion pour la Thaïlande, où elle devait disputer son premier tournoi professionnel sur le circuit asiatique.
Son décès, annoncé officiellement par le WPGA Tour dans un communiqué sobre, a provoqué une onde de choc. Aucune maladie connue, aucun accident : juste une rupture d’anévrisme foudroyante, selon les premiers éléments médicaux. Personne ne s’y attendait. Surtout pas ceux qui l’avaient vue rire à l’entraînement deux jours plus tôt.
Une ascension foudroyante, interrompue en plein vol
Originaire de Melbourne, Jessica avait commencé le golf à 6 ans. À 16, elle remportait déjà son premier titre national junior. En 2025, elle devenait la plus jeune Australienne à obtenir sa carte sur le WPGA Tour. Ses entraîneurs parlaient d’une « combinaison rare de puissance et de sang-froid ».
Elle devait jouer à Bangkok la semaine suivante. Son sac était déjà prêt. Ses clubs, alignés dans l’entrée de sa chambre d’hôtel à Singapour, où elle faisait une escale. Personne n’a vu venir ce qui allait suivre.
Le dernier message qui hante ses proches
Selon son entourage, Jessica a envoyé un dernier message à sa mère jeudi soir : « Tout va bien. Je pense à vous. » Rien d’alarmant. Rien qui laisse présager ce qui allait se produire quelques heures plus tard, dans son sommeil.
Une autopsie est en cours. Les autorités thaïlandaises, où elle est décédée dans un hôpital de transit, confirment qu’il n’y a aucun signe de violence ou de substance étrangère. C’est une tragédie médicale pure. Inattendue. Injuste.
Un vide immense dans le golf féminin
Ses camarades du tour ont rendu hommage silencieusement ce vendredi, certains en portant un brassard noir lors des épreuves du jour. La fédération australienne de golf a annoncé la création d’une bourse en son nom pour soutenir les jeunes joueuses issues de milieux modestes.
« Elle avait tout pour devenir une légende », confie un ancien capitaine de l’équipe nationale, les yeux humides. « Pas seulement son talent. Sa manière d’être. »
Aujourd’hui, le golf pleure une promesse partie trop tôt. Et se demande, silencieusement : combien de lumière s’éteignent ainsi, sans qu’on voie venir l’obscurité ?
Source : 20Minutes